Le retour.

Le retour.
Joyce
17 ans & Strasbourgeoise.
Un troisième départ. Allez, cette fois c'est le bon.

J'aime le thé, et particulièrement celui au citron. Je fume encore, et toujours trop. Mes 1m78 me font royalement chier. Il fut un temps je faisais du piano, du violon & je chantais ; mais maintenant tout est fini. Il fut un temps également, je faisais de la natation à haut niveau ainsi que du basket. Désormais je n'fais plus rien, sauf à par peu-etre chier mon monde. Ma couleur préférée est le rouge & mon chiffre fétiche le 14. J'n'aime pas les oeufs & donc tout ce qui est à base d'oeuf. J'pourrais m'empifrer de pommes séchées. L'amitié ne veut plus rien dire pour moi. Ni l'amour d'ailleurs. En ce moment Ycare est en boucle sur la playlist de mon Ipod. Je ne supporte pas les "slt tu baiz?" et les "t trop bel kikoo lol". Ni l'allemand d'ailleurs. En revanche l'anglais me fascine, et les enfants aussi ; je compte bien en faire mon métier d'ailleurs. Mes ongles sont toujours couverts de vernis. En revanche il m'arrive souvent ces derniers temps de ne pas/plus me maquiller. Mes cheveux sont actuellement bouclés, et évidemment je les revoudrais naturels. Il parrait que je rigole toujours et généralement pour rien. J'n'aime pas les vacances & encore moins aller en cours. J'voudrais qu'ça soit le printemps toute l'année, et que les connards n'existent pas. Actuellement je ne travaille plus que pour m'offrir ce sac. Et j'attends toujours celui qui serait éventuellement capable de me supporter...



& et je ne suis pas celle que vous croyez!


A ceux qui m'ont suivit depuis mes débuts, merci de m'être toujours aussi fidèles. Mes textes resteront sur mes anciens skyblog, mes photos sur mon site. Ceci n'est qu'illision sur mes vies.

# Enviado el viernes 06 de marzo de 2009 12:56

Modificado el miércoles 18 de noviembre de 2009 12:41

& aimer ça.

& aimer ça.


Mercredi 25/11/09 : oral d'anglais du CAE
Mercredi 09/12/09 : écrit du CAE
( oui, c'est beau de rêver )


Sinon, j'me remet à la photo. Et toi?

# Enviado el jueves 16 de abril de 2009 17:05

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 10:02

Manderley is really fun.

Manderley is really fun.
Tu ne comprend pas, dans ton comportement quand tu fais tout ça, tu me fais comprendre que tu ne veux plus m'entendre, tu monte le son de la télévision quand je te parle, accélère le pas ... tu ne veux plus entendre, ni parler, ni écouter, tu ne me regarde même plus, ne me parle plus, agit, marche, va ici et là, fait tes activités journalières sans me prêter une quelconque intention, sans me regarder, ni même me voir parfois. A quoi penseriez-vous ? Seriez-vous comme moi ? Vous sentiriez-vous totalement rejetée ? Reniée, jugée, comme si sur votre front il y'avait écrit au marqueur « grosse merde » et sur le sien « panne de sentiments ». Comme si pour lui vous étiez juste rien, peut être pas seulement cette fille qui lui casse les couilles à l'heure qu'il est, mais juste un tout petit rien du tout. Vous ne vous sentez plus vivre, vous ne vous sentez plus existé, puisque aux yeux de celui qui fait votre vie vous n'êtes plus. Vous demanderiez-vous sans cesse « est ce qu'il va me voir ? Ou juste m'effleurer un peu la main » même sans faire exprès, ça n'aurait aucune espèce d'importance, parce qu'on sentirait enfin un peu de chaleur humaine, on ne se sentirait plus aussi froid qu'un macchabée. Bourreaux des autres, victime de soi-même. Mais lorsqu'il reparaît dans votre vie, c'est telle une explosion cérébral, sur votre front s'efface les mots rudes et durs pour laisser place à un « j'existe », un trou de lumière, un trou interminable, et le choc s'avère tellement brutal que vous sentez votre corps pleurer, comme les moussons votre c½ur déborde d'eau, il pleut dans votre c½ur, les rues sont trempées, les égouts bouchés, votre c½ur pleure. Et puis, ses « je t'aime » sont comme de la lumière, une journée au soleil pour un bagnard enfermé. Claquemuré entre les mains d'une seule personne. Tu ne m'as pas enseigné assez de chose Vie, tu m'as fais croire à bien des mensonges. Tu l'as attendu lui, me retirant son amour pour mieux me le redonner, m'abandonnant pour mieux me retrouver, m'humilier pour mieux m'aimer, et mes bras resteront toujours ouverts, je sais oublier que j'existe.

# Enviado el miércoles 22 de abril de 2009 16:15

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 11:54